L’échec aux examens ! que retenir ?

 

Depuis des générations, que ce soit dans le domaine de la science, du sport ou de bien d’autre, l’échec est un résultat difficilement concevable. Dans notre cas, l’enfant, être naturellement sensible et dépourvue des notions de gestion de certaines situations malencontreuses, comme un échec à un examen, adopte des réactions indescriptibles au premier abord.

Comment se comporter quand on échoue à un examen ?

 

En toute sincérité, il n’existe réellement aucune attitude jugée efficace à ce jour pour gérer son échec. L’enfant sur le coup est rempli de ressentiment, de remords et de pleins d’autres émotions négatives qui sans un soutien moral peut être victime de délires psychotique. Notons que d’un côté, il est bien de mettre l’enfant dans de bonnes dispositions pour qu’il réussisse, mais d’un autre il est alarmant de ne pas préparer ce dernier dans l’éventualité d’un échec. Il n’est pas sans savoir de tous que les examens ont toujours été des évènements plein de rebondissement, sur ce l’enfant dans le cas où il serait confronté à un échec doit le convertir en force, tout en ayant conscience de ses faiblesses.

 

Quel est le rôle des parents dans ce cas de figure ?

 

Le parent qui est le support psychologique de l’enfant est de ce faite le premier à le réconforter quand une ou de telles situations se présente à lui ce qui n’est souhaitée. Les parents doivent pouvoir trouver le moyen de redonner confiance à leurs progénitures et par de petits exemple tirées de leurs propres vécu ou d’histoires, leurs montrer que la perfection ne saurait exister sans l’échec. Il est triste de remarquer que dans certains ménages, les parents sont eux-mêmes les bourreaux de l’état émotionnel de l’enfant, soit en leurs rappelant les sous déboursés pour leurs scolarités, soit en permutant des encouragements à un regard de dédain et de déception ; des comportements à bannir pour éviter le pire.